Colette Demay
Accords chocolat, vins & champagnes — le guide Colette Demay
Le chocolat fut longtemps l'épilogue du repas. Chez Colette Demay, nous en faisons un prologue. Voici nos réponses aux questions que l'on nous pose le plus — par les sommeliers, par les curieux, par ceux qui reçoivent.
Peut-on servir du chocolat à l'apéritif ?
Oui — à condition qu'il soit pensé pour cela. Un chocolat d'apéritif doit être peu sucré (nos recettes plafonnent à 25 % de sucre), structuré, et construit pour dialoguer avec le vin plutôt que pour clore le palais. C'est la spécialité fondatrice de Colette Demay : nos Aperturae — trois truffes sous couverture grand cru — sont conçues pour ouvrir un instant, pas pour le refermer.
Quel chocolat servir avec une coupe de champagne ?
Avec un champagne tendu — Blanc de Blancs, extra-brut minéral — il faut un chocolat qui prolonge la précision sans l'écraser : notre Truffe Blanche, posée sur la langue avant la première gorgée. La bulle réveille la truffe blanche d'Alba, la noisette adoucit la sécheresse du vin. Krug, Salon ou Dom Pérignon y trouvent leur premier accord. Avec un champagne rosé, préférez la douceur florale de Mauve.
Quel chocolat avec un grand vin rouge de Bordeaux ?
Le tanin demande de la mâche et des notes terriennes. Notre Truffe Noire prend le tanin de plein fouet : sous-bois, noix, cacao amer. Pomerol, Pauillac et Saint-Émilion y révèlent une autre dimension — ce qui reste, c'est la terre et le fruit. L'accord fonctionne aussi sur Hermitage, Côte-Rôtie ou un Nebbiolo évolué.
Et avec un Bourgogne blanc ?
Meursault, Puligny ou Chassagne appellent la légèreté : la minéralité du vin tranche la richesse du praliné, la Truffe d'Été tient son rang sans peser. C'est l'accord des déjeuners qui s'étirent — il fonctionne aussi sur Chablis et champagne brut.
Quel chocolat avec un whisky tourbé ou un mezcal ?
Les alcools fumés veulent un chocolat qui leur réponde. NOOR, notre praliné au citron noir loomi, développe une amertume fumée et saline qui dialogue avec les single malts tourbés, le mezcal artisanal et les vins oxydatifs comme le Sherry Oloroso.
Quel chocolat avec un café ?
Deux écoles. Sur un espresso de spécialité, Origin — praliné pur de Tonda Gentile du Piémont IGP — laisse la netteté de chaque arôme s'exprimer. Pour l'après-dîner, notre Espresso au Bourbon Pointu de la Réunion, le café le plus rare de France, naturellement pauvre en caféine : il ne vole jamais le sommeil.
Quels accords sans alcool ?
Le chocolat d'accord ne présuppose pas l'alcool. Thé blanc en infusion froide avec Mauve, thé Lapsang fumé avec NOOR, eau pétillante concombre-basilic avec la Truffe Blanche, café filtre d'origine avec les tablettes bean to bar. Le principe reste le même : fraîcheur, tension, peu de sucre.
À quelle température déguster un chocolat d'exception ?
Entre 18 et 20 °C pour les recettes pralinées, 17 à 19 °C pour la Truffe d'Été. Sortez le chocolat vingt minutes avant la dégustation ; conservez-le entre 16 et 18 °C, à l'abri de la lumière et des odeurs.
Qu'est-ce qu'un chocolat « grand cru » ?
Un chocolat issu d'un terroir unique et identifié, comme un vin. Toutes les recettes Colette Demay reposent sur une couverture noire grand cru 75 % et un praliné de noisette Tonda Gentile IGP de Cravanzana, Piémont — reconnue comme la plus fine noisette au monde. Nos tablettes bean to bar prolongent cette logique : Martinique, Nicaragua, Colombie, Madagascar, chaque origine raconte son terroir.
