Noisette Tonda Gentile du Piémont · IGP Fèves de cacao grand cru Vingt-cinq pour cent de sucre · pas un grain de plus Sans arômes artificiels · sans conservateurs Truffe blanche · Truffe noire · Truffe d’été Noisette Tonda Gentile du Piémont · IGP Fèves de cacao grand cru Vingt-cinq pour cent de sucre · pas un grain de plus Sans arômes artificiels · sans conservateurs Truffe blanche · Truffe noire · Truffe d’été

L’esthétique de la forme

Une forme
qui se goûte.

Le regard s’attarde. La main s’approche.
Une courbe, une pointe, puis le chocolat cède.
Le praliné se dévoile. Le verre attend.

La larme, en volume.Faites pivoter la forme au toucher, à la souris ou avec les flèches.

Une signature, avant même un nom.

La larme se reconnaît à sa ligne. Une pointe, une courbe généreuse, un dos plat : elle donne aux créations Colette Demay une présence commune, tout en laissant à chaque recette sa propre voix. On la découvre dans le coffret, on la retrouve entre les doigts. D’un chocolat à l’autre, ce signe familier invite à une sensation nouvelle.

Du regard au souvenir.

Ce que la lumière dessine, la bouche le découvre autrement. La couverture offre une première résistance, puis laisse place au cœur. La noisette, le cacao, la note singulière de la recette se dévoilent à leur rythme. La forme disparaît ; une saveur demeure. C’est dans ce passage, de l’objet que l’on contemple au plaisir que l’on éprouve, que la larme prend tout son sens.

Le regard

Une ligne que l’on suit des yeux. La lumière glisse sur le chocolat. Avant la première bouchée, déjà, le désir.

Le geste

Du bout des doigts, la larme se soulève. Un geste délicat, presque instinctif. Le temps de savourer commence.

La sensation

La couverture cède, le praliné se dévoile. La courbe s’efface doucement pour ne laisser que le goût.

Le chocolat d’apéritif

Puis, revenir au verre.

Une gorgée, une larme, une nouvelle gorgée. Les saveurs se répondent. L’instant se prolonge.

Découvrir le rituel
La naissance de la forme
01 L'étude

— du croquis brut —

Trois formes essayées,

une seule retenue.

La sphère roule. Le cube blesse. Le cône tombe. Chaque géométrie a été essayée, mesurée, abandonnée, nos bouches le savaient avant nous.

la sphère, roule
le cube, blesse
le cône, tombe
  • i.trop sphérique, roule sur le palais
  • ii.trop angulaire, la langue se ferme
  • iii.trop étroit, fond avant d'être goûté
  • iv.cette forme, la bouche la reconnaît
02 La modélisation

— du papier à l'écran —

L'ergonomie,
mesurée.

45 × 25,01 × 12,5 mm

Vue de face
Profil

trois temps, en bouche —

  • 1.la couverture grand cru cède, la profondeur du cacao
  • 2.le praliné s'ouvre, la noisette Tonda Gentile
  • 3.l'invité surprend, citron noir, truffe…
· trente prototypes la forme parfaite pour le palais 5 g · 45 × 25,01 × 12,5 mm ·
I.

— phase i —

Le crayon
à papier.

Cent quarante esquisses, six cahiers, des mesures portées à la règle. Le geste fonde la forme.

déc. 2022, mars 2023

II.

— phase ii —

La 3D,
au centième.

Modélisation NURBS, tolérance ± 0,05 mm. Quarante-deux révisions avant de figer la courbe, chaque rayon, chaque tangente, négocié à l'écran.

avr., sept. 2023

III.

— phase iii —

Le moule,
au silicone.

Six moules, six couvertures, six tirages. La forme cesse d'être une idée et devient un geste, démoulage, brillance, claquant.

oct., déc. 2023

IV.
La Larme, forme finale — finale —

— phase iv —

La Larme,
en main.

Cinq grammes, quarante-trois millimètres de longueur, douze et demi d'épaisseur. La forme parfaite pour le palais.

depuis sept. 2024